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Pacte RSE : trois questions à Max Roche, président d’EGF.BTP

Juillet 2018

Pacte RSE : trois questions à Max Roche, président d’EGF.BTP

Pourquoi avoir lancé un nouveau Pacte RSE ?

Nous avons lancé une enquête auprès de la maîtrise d’ouvrage publique en 2017 qui a montré son attention particulière aux enjeux de développement durable. Avoir un chantier exemplaire est devenu un enjeu qui ouvre des opportunités pour les entreprises générales. Ce Pacte expose donc la vision des entreprises générales sur ce qu’est une construction durable et collaborative, leur ambition et les moyens qu’elles comptent mettre en œuvre pour agir dans ces domaines.

 

EGF.BTP avait déjà un Pacte RSE depuis 2013. Quelles évolutions le Pacte RSE 2018  présente-t-il par rapport à sa version précédente ?

Ce nouveau Pacte fixe pour la 1ère fois des objectifs communs  pour maîtriser les impacts des chantiers et contribuer à la lutte contre le changement climatique et la réduction de la biodiversité. Le Pacte RSE a vocation à s’enrichir avec les données qui seront collectées au fil des années, afin que les entreprises générales progressent avec leurs partenaires dans l’acte de construire.

 

Quelles actions d’intérêt commun les entreprises générales ont-elles déjà mené en matière de RSE ?

A titre d’exemple, nous pouvons citer le lancement d’un « Passeport Sécurité Interim » (PASI) cette année. Il est destiné à faire baisser le taux d’accident des intérimaires, qui reste l‘un gros point noirs de nos chantiers. Les entreprises générales assurent, par ailleurs, l’essentiel des clauses d’insertion avec plus de 60% des heures réalisées dans le BTP.

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